Dossier : les conseils pour partir en camping

Vous partez camper cet été ? Ça tombe bien, tous nos conseils sont réunis en un dossier spécial camping pour vous aider à bien préparer les vacances !

Partir en camping cet été

Le camping est à la mode, et on comprend pourquoi : solution économique à l’heure où beaucoup se serrent la ceinture, le camping est aussi un mode de vacances parfait pour changer de rythme et profiter du grand air. Si dormir sous la tente a un petit côté austère, votre campement peut se transformer en petit nid confortable.

Votre première interrogation porte bien sûr sur le choix du camping : où camper et comment choisir son camping ? C’est la première question à laquelle nous répondons, en vous fournissant les critères et conseils utiles pour faire le bon choix.

Questions cruciales suivantes : le matériel pour camper et le matériel pour cuisiner. Il ne faudra pas oublier votre maison de vacances, la tente, ni les accessoires qui vont avec. Et pour répondre à cette interrogation qui vous turlupine : « comment cuisiner en camping ?« , on vous donne aussi quelques tuyaux.

Si le décor du camping ne vous enchante pas, on vous parle également des vacances en camping-car, et du camping sauvage. Dans les deux cas, n’oubliez pas qu’il y a des règles à respecter : on ne pose pas son campement là où on veut. Mais pas d’inquiétude, les infos sont dans le dossier.

Enfin, si vous voudriez camper pour la première fois et que vous n’êtes pas équipés, vous trouverez nos conseils sur la location en camping. A vos tentes et bonnes vacances !

Voyageurs, le mobile est votre ami

Il est cinq heures. Paris s’éveille. Il n’y a pas encore foule dans le RER. Un peu de répit ne fera pas de mal à ces acteurs de la France qui se lève tôt. Pour les retardataires, il faudra affronter la cohue et se frayer un chemin jusqu’à ces fameux panneaux d’affichage. Ceux où sont listés les horaires de départ et d’arrivée des trains et avions. Ils envahissent toujours le quotidien de ceux qui voyagent loin pour aller travailler. Plus ponctuellement, pour les vacanciers, c’est chaque fois la même histoire : on cherche encore et toujours… sans parvenir à fixer son regard : au beau milieu de la file d’attente, impossible de repérer la ligne qui nous intéresse ! Air France l’a bien compris et mise tout sur les nouvelles technologies.

un aperçu de l'application

Le temps, c’est de l’argent

« Y’en a marre », scandaient les manifestants qui prirent part au dernier défilé du 1er mai. Une phrase qui se lit de plus en plus régulièrement sur les lèvres des clients des compagnies aériennes. A trop chercher, dans l’affaire, on perd de longues minutes passées à éplucher ces panneaux à l’affichage illisible, quand il n’est pas mis à jour au moment où on s’y attend le moins.

La vie est un jeu, prétendait Sony. Ce qui est vrai pour un navigateur Internet l’est beaucoup moins pour un panneau : pas de touche « précédent » pour revenir en arrière jusqu’au volet désiré ! Pour y remédier, le groupe Air France / KLM compte bien surfer sur la vague des smartphones, ces nouveaux téléphones mobiles « intelligents ». Si le SMS reste un moyen efficace pour avertir la clientèle de tout changement, de quelques heures à plusieurs semaines avant leur vol, la généralisation de l’Internet mobile permet à la compagnie au blason tricolore d’entretenir avec ses clients une relation à distance. Paradoxalement, grâce à la communication en temps réel, la proximité informative entre Air France et ses passagers s’en trouve renforcée.

Ah, les mobiles...

Six cent vingt mille !

« Diantre, palefrenier, qu’ouïs-je là ? Tant de SMS auraient-ils vraiment été envoyés depuis la mise en place, en février dernier, de cet intrigant service dénommé Air France Connect ? »

« Tout à fait, votre altesse. Désormais, vous pourrez à tout moment obtenir des informations sur votre vol. Du simple retard à l’annulation pure et dure, tout vous sera signalé. On vous notifiera même des changements les plus mineurs : la porte ou le terminal d’embarquement, par exemple. Pour ce faire, il suffira de lancer, d’un habile toucher de phalange, cette application disponible aussi bien pour les heureux possesseurs de terminaux BlackBerry et iPhone que pour les détenteurs d’un appareil tournant sous Google Android. »

« Saperlipopette ! On entend dire en ce bas-monde qu’il serait même possible de gérer sa réservation de A à Z » ?

« C’est ça même. Dès que vous aurez acheté votre billet, vous pourrez choisir votre place dans la cabine, imprimer vos cartes d’embarquement et surtout modifier à tout moment les informations fournies. »

« Je vous remercie vivement, mon bon ami. Vous serez promu au rang de développeur d’applications. J’en mets ma main à couper ». Et le palefrenier de s’en aller le sourire aux lèvres.

Pour rester informé

Choisir la meilleure place en avion

On prend les mêmes et on recommence. Après Y a-t-il un pilote dans l’avion, le second volet de la série reprend le concept, en le centrant cette fois sur un élément déterminant de tout trajet aérien : les sièges. Il est l’un des seuls paramètres sur lequel les voyageurs du ciel puissent prétendre influer ; alors, pourquoi s’en priver ? De nos jours, la course au profit a imposé un tri sur le volet des places, certaines étant jugées plus confortables que d’autres. Pour ces dernières, les compagnies aériennes n’hésitent pas à asséner aux clients potentiels le coup de grâce financier : jusqu’à 50€ supplémentaires, simplement parce qu’un siège est prétendument plus confortable.

des sièges de luxe

Les places à éviter

Il est de ces sièges qui n’apportent guère à leurs occupants que des désagréments. Fuyez-les comme la peste, le confort de votre trajet le vaut bien. En premier lieu, seront les dindons de la farce ceux qui s’assoiront à proximité des toilettes. Malgré la proximité à ce qui se révélera être une providence après une petite collation arrosée d’un jus de fruits ou d’une canette de soda, c’est la cohue assurée tout au long du vol, avec l’atterrissage comme summum du brouhaha. Moralité : éloignez-vous des toilettes !

Dans le genre bruyant, les places centrales (sur le plan vertical, c’est-à-dire une place sur trois dans les appareils traditionnels) s’en tirent elles aussi avec une mention. Les déplacements sont généralement incessants, entre la voisine côté couloir, qui a oublié son stylo dans son sac, et le jeune homme assis côté hublot, qui, dans un élan de galanterie, se propose tout naturellement de le lui retrouver au fin fond des compartiments réservés aux bagages cabine. De plus, impossible de prédire le gabarit de ces mêmes voisins. Se retrouver entre deux armoires à glace restreindra d’autant le confort.

des sièges de classe éco

Au fond de la classe, point de radiateur pour vous rappeler aux (bonnes ?) années passées à suivre assez évasivement les cours d’histoire-géographie. En revanche, les sièges de la dernière rangée ont tout d’une douloureuse réminiscence. Vous vous rappelez certainement ces chaises usées par les arrière-trains de centaines d’écoliers passés par là avant vous. Il en va de même avec les places collées à la cloison du fond : elles souffrent d’une inclinaison qui, à la longue fatigue le dos.

Enfin, les places à proximité des cuisines, si elles permettent de figurer parmi les premiers servis à l’heure du repas, vous mettent aussi aux premières loges pour ce sempiternel concert de claquements de portes et de préparation de plateaux. De quoi mettre un côté bling-bling dans son trajet, au son des cuillères et fourchettes.

Les meilleures places

Dans les airs comme sur le plancher des vaches, tout est question d’appréciation et de sensibilité personnelle, les vaches en moins dans le premier cas. On jettera tout de même un œil au côté hublot : la vue qu’offrent les premières minutes après le décollage et avant l’atterrissage y est imprenable. Attention de ne pas se positionner en vis-à-vis des ailes, auquel cas le paysage en vue demeurera un tableau inerte : un long bout de ferraille affublé de quelques réacteurs.

vue sur l'aile

S’il y a tout de même un avantage certain à se poser près des ailes, il réside dans l’amortissement par ces dernières des grosses turbulences. En effet, au centre d’un appareil moderne, les perturbations sont moindres et les mouvements parasites, atténués. Combinée au côté couloir, l’endroit présente de nombreux intérêts : facilité d’installation et de déplacement (on ne gêne personne au moment de se lever), avec cette rare possibilité d’allonger les jambes.

Pour en savoir plus, Internet sera le théâtre d’une démarche en deux temps. Chaque compagnie, sur son site officiel, est tenue de mettre à disposition de ses clients un calendrier des vols, sur lequel il est systématiquement précisé quel avion est affrété pour quel vol. Une fois les recherches abouties, reste à se munir du plan de cabine voulu, pour consulter en connaissance de cause les nombreux forums et sites de voyages. On y trouve des avis postés par des clients du monde entier. L’initiateur dans le domaine reste SeatGuru, désormais suivi de près par SeatExpert, SeatMaestro et BestPlaneSeat.

Voyager avec votre animal : ce qu’il faut savoir

Pour vous qui souhaitez voyager avec votre animal de compagnie, comme pour des millions de français dans votre cas, chaque été c’est le même stress. Il est pourtant possible de voyager avec lui en toute sérénité, à condition de respecter quelques règles et de s’y prendre à l’avance.
 
En France et en Europe, les animaux dits « carnivores domestiques » (chats, chiens…) peuvent voyager sans trop de difficultés, à condition qu’ils aient une identification par micropuce et que vous possédiez leur passeport européen (délivré uniquement par un vétérinaire), ce document devant mentionner un certificat de vaccination contre la rage.

passeport-europeen-animal
C’est en dehors de l’Union européenne que ça se complique. Pensez à vous informer auprès de votre compagnie de transport et de l’ambassade de votre pays de destination, car chacun a sa propre législation sanitaire : tous les animaux ne sont pas acceptés et il serait dommage d’être refoulé à l’aéroport ! Sachez par exemple qu’une période de quarantaine de 30 à 180 jours est imposée à tous les animaux en Australie ou en Nouvelle-Zélande.

Pour le voyage, quelques règles essentielles sont à observer selon votre moyen de transport.

Si vous voyagez en voiture :
Installez votre animal à l’arrière de votre véhicule derrière une grille de protection ou dans une cage, selon sa taille. Mais attention aux coups de chaleur derrière la vitre, et ce malgré la climatisation : une insolation est vite arrivée. Pensez à vous arrêter toutes les deux heures pour lui donner à boire et pour qu’il se dégourdisse les jambes. Et il peut être sujet au mal des transports, prévoyez donc un traitement.

Si vous voyagez en train :
Les animaux de compagnie sont acceptés par la SNCF, mais suivant leur taille et leur poids, elle vous demandera de les museler ou de les installer dans un panier.

Si vous voyagez en bateau :
Attention, toutes les compagnies maritimes n’acceptent pas les animaux. En tout cas, il y a des chances qu’il voyage soit dans le chenil du bateau, soit dans votre véhicule. La traversée est en général payante.

Si vous voyagez en avion :
Le transport aérien est strictement réglementé, renseignez-vous auprès de votre compagnie aérienne. Pour une bête d’un petit gabarit (moins de six kilos), une cage suffira. Mais les gros animaux devront voyager en soute (dans un espace chauffé et pressurisé) : prévoyez donc des médicaments contre l’anxiété. Enfin, le transport de votre animal sera payant sur la plupart des compagnies.

chat-cage-transport

Et si vous voyagez en bus :
Les petits animaux devront voyager dans une cage et les gros animaux ne seront en général pas acceptés.

Enfin, pensez que si vous partez dans un pays tropical, le bon sens est bien sûr de ne pas emmener votre animal de compagnie… Mais pas d’inquiétude, il existe aujourd’hui de nombreuses sociétés spécialisées dans la garde d’animaux à votre domicile et même des hôtels canins qui le bichonneront en attendant votre retour !

Les cinq pièges des photos d’hôtels

Chaque année, un grand nombre de voyageurs se laisse séduire par la beauté des photos qui accompagnent les publicités d’hôtels. Souvent, la réalité est bien loin du décor idyllique utilisé par les publicitaires qui emploient cinq bons moyens pour attirer votre attention et par là-même vous tromper.

– Les photos peuvent être prises sous un certain angle, de sorte que vous ne verrez pas l’énorme bâtiment disgracieux ou bien le chantier en construction qui se trouve à proximité de l’hôtel ou de la plage en question.

– Il est évident que les chambres les moins attractives sont décorées, maquillées non pas pour mieux vous accueillir, mais pour paraître plus propres et confortables afin de vous attirer plus facilement. Inutile de préciser que cet embellissement ne dure que le temps de la photo

– La technique du zoom est également très utilisée pour agrandir des lieux plus petits dans la réalité. La piscine par exemple fait l’objet de cette technique le plus souvent. Le photographe fait un gros plan sur une partie de la piscine pour éviter de montrer sa taille réelle.

– Méfiez-vous aussi des photos d’hôtels qui apparaissent proche des monuments. Là encore le jeu du zoom peut vous induire en erreur quant à la distance à parcourir entre votre hôtel et un quartier…

– En général, une femme sexy et mince le plus souvent en bikini fait son apparition sur les photos qui représentent un horizon bleu azur, une plage de sable blanc vide de la foule de touristes vous donnant une impression de luxe, calme et volupté… sauf que… en réalité, ces plages sont souvent bondées et il faut vraiment chercher pour trouver ce genre de mannequin.

Hôtel piscine

Alors soyez prudent avant de faire votre réservation et menez votre petite enquête en lisant l’avis des différents clients qui ont séjourné dans l’hôtel et n’hésitez pas à poser des questions à notre communauté si vous avez un doute :

Rendez-vous sur le forum de Partirdemain.

Les Français vus par les guides touristiques étrangers

Comment sommes-nous vus par nos voisins, qui viennent visiter nos contrées, armés d’un guide touristique ? Se pencher sur la question, c’est aussi une manière de mesurer le décalage des guides que nous utilisons nous-mêmes par rapport à la réalité des pays visités. Des préjugés finalement bien sympathiques, qui montrent surtout que nous avons beaucoup à apprendre des pays voisins, dont les us et coutumes nous échappent souvent.

Prejugés France

Comment s’intégrer à l’étrange pays qu’est la France, quand on est un touriste britannique ou américain ? Les guides touristiques anglo-saxons ont été passés au crible, afin de déterminer quelles caractéristiques nous concernant ressortent dans les guides étrangers.

1. Pas de short !

Selon nos voisins, on ne porte pas tellement de shorts, baskets, tongs et autres bas de joggings, ça fait trop « touriste ». Ils oublient que bon nombre de Français, dès qu’ils sont en week-end, osent encore les chaussettes dans les sandales. Si, si. D’autres guides sont encore plus conservateurs, et nous voient toujours en pantalons de ville, en chemise, en chaussures fermées.

2. Tout nus et tout bronzés !

Enfin seulement pour les enfants ! Que les parents français laissent se balader en tenue d’Adam sur nos plages. Visiblement, certains rédacteurs ont été un peu traumatisés en voyant un tout petit sans maillot faire des châteaux de sable ! De là à dire que « ça ne choque personne » (comme le fait vayama.com)…

3. La drague, un art de vivre

Les filles, vous vous ferez « mater » par tout ce qui bouge, on tentera de vous aborder tous les trois mètres, et tout individu de sexe masculin auquel vous vous adresserez flirtera avec vous sans vergogne. Voilà, c’est dit. Si cela n’arrive qu’aux touristes, c’est bien sûr parce que les Françaises ne portent pas de mini-shorts 😉

4. Le traditionnel quart d’heure de retard

Chez nous, tout le monde est en retard. Pas si faux. Et on sauce son assiette avec du pain, avec ou sans fourchette, selon les guides. A tenter dans un restaurant gastronomique, juste pour le fun !

5. La politique, c’est tabou

Eh oui, c’est le sujet qui fâche, les touristes étrangers s’en sont aperçus eux aussi. Idem pour les questions d’argent, on ne demande pas aux gens le montant de leur salaire, comme ça, de but en blanc. Ça pourrait les froisser !

6. « Oh my God ». No comment.

Visiblement, les guides touristiques voient les Français comme d’incorrigibles obsédés sexuels. Selon certains d’entre eux, l’expression « oh my God » serait immédiatement détournée au profit de l’homophone français de « God ». Charmant, vraiment.

7. Faites la tête !

Les Français ne sourient pas. Si vous le dites. Ils semblerait que certains rédacteurs n’aient vu de la France que le métro parisien aux heures de pointe, et qu’ils n’aient pas mis les pieds dans la boulangerie de Madame Jacqueline !

8. Hygiène, quand tu (ne) nous tiens (pas)

Les points de vue varient, mais restent influencés pas la conception de l’hygiène de la France d’il y a 500 ans. Globalement, il semblerait que les Frenchies se soient améliorés, sans excès cependant.

9. Chauffards !

Les touristes ont le droit de se lâcher au volant, de toute manière, tout le monde insulte tout le monde. Pas si faux, après tout !

10. Culture, culture

Lorsqu’il s’agit de faire un cadeau, mieux vaut privilégier les livres ou la musique. Les guides oublient de préciser que les Français sont gourmands, et qu’il est encore mieux vu d’apporter des chocolats ou du vin !

Source : Rue89 (photo : hatsandcaps.co.uk)

10 erreurs à ne pas commettre en voyage

Facultatif mais décisif : ne pas prendre d’assurance voyage

Volcan_Eyjafjöll

Rappelez-vous ce volcan islandais au nom tout bonnement imprononçable. Ajoutez-y les séismes qui frappent l’Amérique du Sud et les typhons qui balaient les côtes asiatiques. Pensez aux grèves des aiguilleurs du ciel, de plus en plus fréquentes. Autant de désagréments qui, au mieux, occasionneront de petits retards pour, au pire, vous laisser en plan pendant plusieurs semaines. Trop de voyageurs se sont retrouvés démunis de toute assistance. Ceux qui, au contraire, avaient souscrit une assurance voyage, ont été les premiers tirés d’affaire.

Inutile, pas agréable : souscrire une assurance sur place pour une voiture de location

En général, nul besoin de vous offrir les prestations d’une assurance auto une fois arrivé à destination. Dans de nombreux cas, les dispositions présentes sur votre contrat français suffisent à couvrir tout dommage causé ou subi au volant d’une voiture de location. C’est aussi simple que ça. Si vous n’en avez pas besoin, abstenez-vous d’une dépense inutile.

Vitesse et précipitation : se lancer à l’assaut de monts et vaux, sans vérifier l’état de votre voiture de location

Voiture-Location

Assurez-vous d’établir un « état des lieux » conforme, mais prêtez surtout une attention particulière à ce que déclare votre loueur. Ne pas procéder ainsi vous expose à des accusations futures. Vous savez, c’est à cause de cette fameuse éraflure dissimulée au bas des charnières et dont vous n’aviez pas noté la présence… Faites donc preuve du plus grand sérieux au moment de prendre le volant. Après une inspection au peigne fin, vous pourrez vous lancer dans un raid de folie. Néanmoins, que cela ne vous dispense pas de bien respecter les règles du code de la route en vigueur !

La preuve par neuf : ne pas prendre de photos de sa voiture de location

Essence ou Diesel, même combat. Au moment de rendre votre monture (et pourquoi pas dès que vous l’empruntez pour la première fois), prenez-en autant de photographies que nécessaire, jusqu’à pouvoir reconstituer le véhicule dans son intégralité. Vous pourrez alors justifier de son état irréprochable, au cas où l’on vous sommerait de régler la facture, pour des dégâts inexistants. Mettez toutes les chances de votre côté en ajoutant l’heure et la date de prise sur chacun de vos clichés.

Toujours plus fort : oublier que « non-remboursable » signifie bien « non-remboursable »

Que ce soit en noir sur blanc, en blanc sur noir, en jaune sur violet à pois rouges, méfiez-vous des interlignes, des notes de bas de page, et caetera. Lorsqu’un contrat, un automate ou toute machine comporte la mention « non-remboursable », interrogez-vous sur le bien-fondé de la déclaration. La plupart du temps, la règle est unanime et juste. A vous d’éviter les imprévus. Si vous ne pouvez pas faire autrement, n’espérez pas vous en tirer si vous avez choisi les tickets les moins chers. Dans ce cas de figure, votre argent vous dit au revoir, même si vous ne l’entendez pas de cette oreille.

La vie est belle : en croisière, s’attendre à la complaisance de l’armateur

Les compagnies qui organisent des croisières n’hésitent pas à casser les prix. Cependant, elles accèdent rarement à vos demandes. Au contraire, elles se montrent plutôt inflexibles pour ce qui est de vous fournir des prestations non comprises dans le prix « brut de pomme ». Si vous deviez rater le départ du bateau, vous pourrez toujours vous en prendre à la compagnie aérienne dont les retards ont entraîné votre perte. Ce n’est cependant pas du ressort de votre armateur. Il en va de même pour l’ensemble des raisons possibles et imaginables, dont on vous dira que ce ne sont que des excuses. Que votre chien soit mort, que votre maison ait brûlé, peu importe. Seul la souscription d’une assurance adéquate vous ouvrira la porte d’une éventuelle compensation.

Le tour est joué : s’apercevoir que votre passeport expire le jour de votre départ

De nombreux pays acceptent les cartes d’identité, mais l’entrée sur de nombreux territoires requiert encore un passeport. Prenez le temps de vérifier la validité de vos papiers et, si nécessaire, de les renouveler. Par ailleurs, de nombreux postes de contrôle n’accepteront vos documents que s’ils sont valables pour une durée minimum variant du simple au triple (de 3 à 9 mois dans de nombreux cas). Pensez enfin à vous munir de quelques pages vierges. On n’est jamais trop sûr de soi : les tampons, ça prend de la place !

De la subtilité qui coûte cher : réserver un billet d’avion sous le mauvais nom

Quelle qu’en soit la raison, familiale, religieuse ou autre, ne vous laissez pas tenter par une réservation sous un nom autre que celui qui figure sur vos papiers d’identité. Se plier à de telles règles n’est ni contraignant, ni illogique. Cela ne vous demande qu’un minimum d’efforts, en plus de faciliter les démarches avec votre compagnie aérienne. Si vous réservez un billet pour une connaissance, même très proche de vous, demandez-lui quel est son nom à l’Etat civil. Pour la nation, vous êtes avant tout un numéro. Aussi, ne jouez pas avec le feu !

Ce serait trop beau : ne pas s’enquérir des frais supplémentaires imposés par les compagnies aériennes

Plus la procédure de réservation de vos billets approche de son terme, plus les petites taxes parasites ont tendance à s’amonceler sur le récapitulatif de paiement. Si vous gardez le contrôle sur certaines options (en premier lieu, les assurances), chaque compagnie aérienne, les low-cost en tête, a tendance à vous imposer des taxes parfois sorties d’on ne sait où. Que vous surfiliez sur le site web d’une compagnie ou que vous téléchargiez les conditions générales pour consultation ultérieure, ne perdez jamais de vue ces encarts, aussi petits (et illisibles) soient-ils. Cela pourrait vous coûter plus cher que prévu (frais de réservation, frais de traitement bancaire, frais pour bagages supplémentaires…)

Dans la gueule du loup : payer cash

Carte-Bleue

C’est facile et rapide. On vous vend monts et merveilles, sans oublier de vous rappeler qu’un paiement cash est nécessaire. Subjugué par l’aisance de l’interlocuteur, on oublie l’espace d’un instant que la confiance est une notion toute relative. Et là, paf, c’est trop tard. Vous venez de payer une avance pour une maison qui n’existe pas. Aux espèces, préférez la bonne vieille carte bleue (ou rouge, verte… peu importe la couleur, tant ces moyens de paiement sont devenus des œuvres d’art) ou tout autre support qui vous apporte un peu de sécurité, histoire de vous rétracter si nécessaire.
Même si un prestataire venait à vous proposer des réductions en cas de paiement cash, réfléchissez-y à deux fois. De préférence, ne vous engouffrez pas dans des procédures trop douteuses.