Pourquoi il n’y a pas de parachute dans les avions ?

Beaucoup ne le savent pas, mais dans un avion il n’y a pas de parachute pour les passagers. Une idée qui vous semble peut-être paradoxale, voire impensable, car un parachute est une alternative plutôt efficace en comparaison avec les gilets de sauvetage qui sont omniprésents dans l’appareil en cas d’accident. Continuez la lecture de ce texte pour connaitre les raisons. 

Le parachute, une solution pour les professionnels uniquement 

Ce serait bien d’avoir des parachutes dans les avions de ligne pour mieux faire face aux éventuels accidents, mais le parachutisme est une discipline qui requiert de véritables compétences, des pratiques et surtout de la concentration, ce qui n’est pas forcément le cas de tous les passagers. Effectivement, il faut toujours imaginer ce qui se passera avec le stress et la panique des voyageurs qui doivent sauter en cas d’urgence. 

Le parachutisme et ses conditions 

Il est important de signaler que certaines conditions sont à respecter pour pouvoir sauter en parachute comme la vitesse et la basse altitude de l’avion. Effectivement, il est dangereux de sauter avec un parachute à bord d’un avion de ligne qui vole à très haute altitude et à une vitesse spectaculaire. Effectivement, plus l’altitude est haute, plus l’air refroidit jusqu’à une température de -60 ° qui engendrera à coup sûr la mort. 

Nos astuces pour mieux vivre les vols long courriers

Certaines personnes ont peur de ne pas se sentir à l’aise pendant les vols long-courriers. Voici les astuces qui peuvent vous aider à mieux apprécier les voyages. 

Réservation du siège 

Passer plus de 10 heures sur un siège peut être pénible et fatigant. Pensez à distinguer et à garder celui qui vous convient. Cela peut revenir plus cher mais le prix en vaut la peine. 

Ranger ses outils dans un même contenant 

Pour des raisons pratiques, mais aussi afin d’éviter de se stresser à retrouver les petits outils utiles comme le téléphone, la chaussette, la casque et les livres, il est préférable de les classer dans un même contenant. 

Utiliser ses propres écouteurs 

Une écoute agréable des chansons et autres requiert l’usage d’écouteur de bonne qualité. L’idéal est d’apporter les siens car ceux proposés par les compagnies peuvent être des accessoires moyens de gamme. 

Les distractions

Des films sont suggérés sur l’écran du siège. Les voyageurs peuvent également visionner leurs films préférés sur leur ordinateur portable, ou pourquoi ne pas y jouer à leurs jeux favoris. 

Utiliser ses chargeurs au lieu de ses batteries externes 

Des prises USB et des prises électriques sont à disposition sur les sièges. C’est une manière d’économiser ses batteries. 

Bien s’hydrater 

Le corps se déshydrate très rapidement en altitude. Il faut apporter et boire beaucoup d’eau. 

Tenter d’être surclassé 

Des ‘upgrade’ de dernière minute renvoient les dernières réservations dans la classe supérieure si celle-ci est incomplète. Pensez à demander simplement au guichet si c’est disponible. 

Réfléchir au salon 

Pour quelques euros en plus, cet endroit invite au repos et à l’apaisement. Un accès illimité à Internet est également disponible. Ne pas hésiter à demander aux hôtesses pour y accéder.

Pourquoi les compagnies aériennes rallongent-elles la durée des vols ?

Contrairement à ce que l’on pourrait souvent croire, les innovations technologiques ne résolvent pas tout. La gestion de temps est une problématique à régler avec ses propres astuces. Et quand la situation est pressante, les méninges doivent travailler fort pour cerner les difficultés.

C’est en grande partie le cas de ces compagnies aériennes qui rallongent la durée des vols de « quelques » minutes.

Préparation des avions

Le premier motif en est de gagner des marges sur l’atterrissage et le débarquement des passagers, afin de pouvoir ensuite préparer la prochaine embarcation dans le respect total du temps.

Economies de carburant

Ceci étant, il a aussi été démontré scientifiquement que plus la vitesse de vol est modérée, plus la consommation de carburant diminue. Ainsi, c’est en étirant le temps de vol que les experts comptent gérer la consommation de ces engins des cieux.

Eviter les pénalités de retard

Enfin, les centaines de passagers à bord ont certainement chacun leurs contraintes et doivent arriver à destination à une heure bien précise. Dans ce cas, si l’avion touche terre en retard, la compagnie se retrouve obligée de débourser des compensations de retard aux passagers.

En somme, le prolongement du temps de vol n’est qu’une question de gain de temps et d’argent pour les compagnies aériennes.

Quelles sont les 6 astuces à savoir sur un envol low-cost ?

Les compagnies low-cost vendent des billets d’avion à prix cassés. Pourtant, il y a quelques astuces à savoir afin de vous éviter des surprises qui vous génèrent des frais supplémentaires et des lacunes à votre budget.

1 – Consultez le frais du bagage en soute de votre compagnie low-cost

Les bagages en cabines ne sont pas facturés à l’exception des bagages en soutes. Le poids maximal autorisé pour votre voyage est indiqué sur votre billet électronique. Parfois, le prix convient à votre budget. Alors consultez bien les offres sur le site.

2 – Décocher la case annulation de l’assurance avant de valider votre réservation

La case de l’assurance est souvent cochée d’office et elle vous sera facturée de 15 € supplémentaires. Alors en tant que voyageur low-cost averti, ne tomber pas dans le piège, car la plupart du temps votre carte bancaire vous a déjà souscris une assurance.

3 – Vérifier les cartes de crédit pris en compte par la compagnie

Chaque compagnie low-cost a leur propre liste de carte de crédit valide. Or, si vous présentez d’autres cartes, un frais supplémentaire vous sera facturé de 7 à 15 €. Quelquefois, c’est le paiement par carte bancaire qui a un frais de réservation facturé.

4 – Comparer le coût d’une navette vers une plate-forme secondaire

Il est bien de comparer le coût du billet d’avion avec celle d’une compagnie classique, car cela peut être avantageux en cas de navette payant.

5 – Examiner aussi le prix du vol retour

Le prix du vol retour est parfois plus cher que celui du vol allé. Donc, il faut bien regarder cet aspect.

6 – Imprimer la carte d’embarquement

Présentez votre carte d’embarquement imprimé en papier au comptoir de votre compagnie sinon vous débourserez un frais de 40 € minimum.